jeudi 31 mars 2022

UNE RANDONNEE A LA DECOUVERTE DE LA FORET ET DU CHATEAU DE MERIDON près de Chevreuse.

 Le soleil était au rendez-vous  pour débuter la 13e année de nos sorties et randonnées ! Après une première  approche en petit groupe le 25/3 de la forêt de Méridon et du château uniquement sur le plateau (nous avons gagné le parking de la forêt qui a été le point de départ), le dimanche 27  nous étions 10  à  participer à la rando entière à partir de Chevreuse. 3h  de marche  dans les deux cas finalement, car avec le groupe du 25 nous sommes finalement descendus à la ferme de Coubertin à pied, puis remontés à pied ...

La rando, c'est le plaisir de la marche, celui de la découverte, mais aussi de se retrouver entre amis et de papoter. Programme parfaitement rempli ! 

                                                     LES PHOTOS DE GROUPE:

                                                            DIMANCHE 27/3 :

Grand plaisir le 27 à retrouver le noyau dur du Hurepoix's band : mes anciens collègues du lycée Jean-Jaurès de Chatenay-Malabry Jean-Marie Fabre (venu sans Michelle, dommage, mais avec son fils Jean-François-sympa), Florence Poirson, son époux Claude et ses amies Sylvie et Jacqueline, et Bénédicte Monnier. Plaisir à retrouver aussi Arlette et Jean-Marc Calloud, de Bures sur Yvette connus par Nicole Brun une amie commune et animateurs de spectacles de lecture appréciés dans la région.

                                                      Devant la grille du château de Méridon.

De g à dr: Jean-Marc et Arlette Calloud, Sylvie Geslot, Claude et Florence Poirson, Jacqueline Mazeau, Jean-Marie Fabre, Bénédicte Monnier, Jean-François Fabre, fils de Jean-Marie.


Devant la belle vue sur Chevreuse depuis l'étang aux oies. Près du parking des Petits Ponts.
Avec le GO.

VENDREDI 25/3:
Un groupe de 8 était prévu pour la balade, mais 5 défections (dont 4 pour problèmes de santé) ont ramené l'effectif à 3... Deux amies, de plus , ayant des problèmes de marche, étaient venues juste pour découvrir le château. Grand plaisir à retrouver Simone Wajsfelner, ancienne collègue de Chatenay, et à cheminer avec Francine Lalou et Odile Marteau, du groupe J'aime le parc Nord des Ulis. Et à retrouver de plus Michelle Lebedel et Liliane Goulois, du même groupe, pour la découverte du château. La promenade fut très agréable et mes compagnes marchaient finalement mieux que moi !

De g à dr: Francine, Simone, Liliane, Michelle L., Odile.
Le 25 , la grille était ouverte, et la ferme aussi ! On a croisé un troupeau de chèvres et on a pu acheter du fromage!

LA RANDO DU DIMANCHE 27/3:
Le rendez-vous était dans l'espace paysager situé derrière le parking des Petits Ponts, où se trouve l'étang aux oies.

Nous nous retrouvons à l'entrée du parc paysager (photo: Claude). Le guide aime tellement les canards qu'il a décidé de s'affubler dorénavant d'un bec de canard !

Un endroit d'où l'on a une vue magnifique sur Chevreuse , son église et son château...

.... et agrémenté par la présence d'une troupe d'oies bien familières ...

... et parfois très bruyantes. Leur cri est très éraillé...

On peut même apercevoir dans l'herbe un ragondin pas du tout farouche!

On quitte l'espace paysager en direction de l'entrée du parking des Petits Ponts, puis on suit le trottoir sur la gauche qui longe la rue qui mène à Saint Rémy. 200 m plus loin, on prend à droite un chemin sans issue qui va nous mener vers la forêt de Méridon.

C'est parti!
On dépassera bientôt une ferme, et le chemin va nous mener au pied du plateau que recouvre la forêt de Méridon.

Au loin, un troupeau au pré...

Nature vivante du printemps...

Le temps des papillons est revenu, dirait-on...

A l'approche de la forêt.

Le soleil illumine les aubépines...

Je me suis aperçu ici que nos amis Jean-Marc et Arlette ont un chef assorti au printemps...

Coup d'oeil en arrière sur la vallée de Chevreuse avant de pénétrer dans le bois.

Arrivés au pied d'une pente rude, on ne la prend pas, on suit sur la droite un chemin (GR) parallèle,, dans le bois, à la vallée de Chevreuse , que l'on devine  au delà les arbres.

Aux croisements, on prend toujours le chemin de droite.


Puis, juste après un grand chêne, on prend à gauche un chemin en pente forte qui va nous mener vraiment sur le plateau. Nous l'avons raté, mais de toutes façons nous avons pu accéder plus loin au plateau par un second chemin.

Ce sentier aboutit au parking de la forêt de Méridon. De là,  nous empruntons la route étroite qui mène au château.

Sur la route qui mène au château.


On découvre alors le château, au bout de son allée d'honneur bordée de hauts arbres. 

De style néo Renaissance, il a été construit en 1883 pour M. Marquès di Braga, directeur du Crédit foncier, sur un ancien site médiéval. Au Moyen Age, c'était un fief dépendant de la chatellenie de Chevreuse, en ruines après la guerre de Cent ans. Au XVIe siècle se trouvait là un "château clos de hautes murailles". Au XVIIe, il fut la propriété de seigneur des Troux (Boullay les Troux, village voisin) , Guillaume Dugué de Bagnols. La propriété actuelle fut acquise en 1908 par le baron de Breteuil qui le loua à l'ambassadeur des USA. Le château servit ensuite de relais de chasse à courre. En 1946 une association néérlandaise l'acquit: il devint un  centre de formation pour des agriculteurs nééralandais désireux de s'installer en France, puis en 1998 un centre culturel franco néerlandais qui y organisait concerts et pièces de théâtre. Depuis 2013, séminaires et événements familieux (mariages...) y sont organisés.

Ce qui paraissait être la maison du gardien nous a semblé une demeure très enviable.

Mais qu'est-ce qui attire la curosité de nos amis ici?

Une petite surprise : un élevage de jeunes chiens de chasse . De quoi toucher le coeur de notre amie Jacqueline par exemple...

Tout mignon.

 Nous retournons à présent jusqu'au parking de la forêt.

Petite pause à proximité du parking...On reprend son souffle.

Nous allons emprunter maintenant  le circuit des 11 chênes remarquables! Au bout du parking, côté Boullay les Troux, un sentier prend à gauche dans le bois, et longe la lisière de celui-ci. Nous l'empruntons.
C'est parti!

Les grands chênes ne manquent pas le long du sentier, on peut s'amuser à les repérer. Et finalement il y en a bien plus que 11 !

Arrivés à la hauteur du silo de la ferme de Doinvilliers, située à notre droite, on emprunte à gauche  une allée plus large.

En chemin... (Photo: Jean-Marc Calloud).

On croise une grande allée forestière et on continue tout droit. Puis on prend un sentier à gauche  qui va nous mener vers un site surprenant.

Nous sommes au bord d'une ancienne carrière de grès très vaste et profonde. Au début du XXe siècle, l'extraction du grès était la principale activité industrielle de Chevreuse.

Un gouffre vertigineux...

Nous longeons la carrière jusqu'à un chemin sur la gauche qui va nous ramener à la grande allés forestière.

Retour à l'allée forestière en franchissant un fossé.

C'est un plaisir aussi d'arpenter ces larges allées forestières qui en leur temps favorisaient la chasse à courre...

Là encore, les grands chênes ne manquent pas et nous nous arrêtons pour les admirer.

Nous croisons de nouveau le chemin par lequel nous avions traverseé l'allée forestière. On peut ici reprendre cette allée sur la gauche, puis, au bout, suivre à droite un sentier étroit  parallèle à la vallée de Chevreuse qui nous mène à un sentier escarpé : ce sentier  permet de descendre vers la vallée de Chevreuse. Nous avons choisi cette fois de continuer par l'allée forestière; au bout, nous avons gagné sur la gauche le même sentier escarpé.

Au bout de la grande allée, on prend à gauche pour descendre vers la vallée.

Ce chemin un peu sportif est aussi un parcours de VTT.

A la sortie de la forêt, magnifique vue sur Chevreuse et le château de la Madeleine.
(photo: Jacqueline Mazeau).

On papote, on papote (certain(e)s plus que d'autres...).

Le chemin passe devant la ferme laitière de Coubertin à Saint Rémy les Chevreuse. Une production de fromages avec vente directe aux consommateurs s'y effectue. Le dimanche le magasin n'est pas ouvert, mais on peut acheter des "paniers" en self service.

Des panneaux pédagogiques sont à la disposition du public.

Un exemple.Cliquer pour agrandir.

Vaches laitières. Elles sortent au pré à la belle saison.

Un joli coq est là, quelques poules, ainsi que des lapins. Et un troupeau de chèvres (voir le compte rendu du 25/3 ci-dessous).

On traverse ensuite la route de Chevreuse à Saint Rémy, et on suit un moment à gauche la piste cyclable, avant de prendre à droite le sentier de randonnée qui va nous ramener aux petits Ponts.

Retour vers Chevreuse par le sentier de randonnée.Il aboutit aux fameux Petits Ponts qui permettaient d'accéder aux anciennes tanneries.

FIN.

LA GRANDE PROMENADE EN FORET DU 25/3:
le 25/3, comme le groupe au départ n'était pas composé de grands marcheurs, nous avions opté pour une grande promenade  directement sur le plateau , à partir du parking de la forêt de Méridon.
Nous avons gagné d'abord à pied le château, puis nous sommes revenus au parking, et avons suivi le circuit des 11 chênes (voir le montage photos du 27/3), puis découvert l'ancienne carrière de grès. Finalement, les amies ont voulu descendre à pied jusqu'à la ferme de Coubertin où elle ont pu acheter des fromages (en semaine le magasin est ouvert). Et là, rencontre mémorable d'un joli troupeau de chèvres ! Ensuite, il a fallu remonter depuis la ferme jusque sur le plateau , et je peux vous dire que nos amies ont été performantes !

Au point de départ: le parking de la forêt de Méridon.
On y accède depuis Chevreuse en suivant la direction de Boullay les Troux.

Devant le château de Méridon.

Retour en direction du parking .

Sur le chemin des 11 chênes remarquables.

Ici et là, on observe la nature...

... et on découvre par exemple de jolies pervenches sauvages.

Découverte de l'impressionnante carrière de grès.

En route vers la ferme de Coubertin via la grande allée forestière bordée de beaux chênes.

Une promenade agréable par un temps splendide.

Descente vers la ferme.

Belle vue, un peu brumeuse aujourd'hui, sur Chevreuse et le château de la Madeleine.

La rencontre surprise: un troupeau de chèvres rentrant à la ferme.

Tout sur l'élevage des vaches.

Autre surprise: un petit veau nouveau né, tout apeuré.

On amorce la remontée.

Nous avons choisi de passer par le parcours de vtt.

Retour sur le plateau: des marcheuses très vaillantes !

AU DIMANCHE 24 AVRIL POUR UNE NOUVELLE RANDONNEE:
l'étang de la Tour, Vieille Eglise en Yvelines, et les rigoles royales de Louis XIV !




















































samedi 12 mars 2022

10 MARS 2022: randonnée dans la vallée de la Remarde: du château du Plessis-Mornay au Val Saint Germain.


 J'avais donné rendez-vous à  mon vieux camarade Didier, avec qui j'ai le plaisir de  randonner quelquefois, devant le portail du château du Marais, un lieu qui m'est cher et que j'ai beaucoup fréquenté (notamment en tant que correspondant entre 2009 et 2019 du Républicain de l'Essonne, puis à diverses occasions); je venais d'apprendre qu'il est définitivement fermé - c'est toute une époque, marquée par les efforts de Mme de Bagneux, une des propriétaires, pour animer le site en l'ouvrant au public- qui s'achève. Nous décidâmes qu'une marche de 7 km, au lieu des 12 qu'il aurait fallu parcourir si on avait inclus le Marais dans notre marche, serait suffisante dans le temps donné. Et donc, après une petite exploration du site du château du Marais, nous sommes allés déposer une voiture au Val Saint Germain (futur point d'arrivée de la balade), puis je l'ai emmené au point de départ: le parking proche du château du Plessis Mornay .

                                                        Autour du château du Marais:

Il appartient jusqu'à ce jour à des descendants d'un frère de Talleyrand. Un musée Talleyrand est d'ailleurs installé dans les dépendances. Ainsi, Mme de Bagneux était la fille de Violette de Talleyrand Périgord et de James de Pourtales, propriétaire alors du château de Bandeville situé à Saint Cyr sous Dourdan.Une double ascendance prestigieuse. Des personnages célèbres ont fréquenté les lieux: Sully au XVIes , qui avait même un arbre à son nom dans l'allée d'honneur; Chateaubriand  s'y est rendu maintes fois, à l'invitation de Mme de La Briche, qui y tenait un salon tous les étés à la fin du 18e et au début du 19e.Le poète et fabuliste Florian était l'ordonnateur des fêtes du château... Le comte Molé, premier ministre de Louis Philippe, qui avait épousé Caroline, la fille de Mme de La Briche, hérita du château. Le château  devint la propriété de la famille de Talleyrand -Périgord quand Anna Gould, riche héritière américaine, qui l'avait acquis avec son mari Boniface de Castellane en 1892, se sépara de celui-ci et épousa en secondes noces Hélie de Talleyrand -Périgord, cousin de Boniface.

Devant le château: de magnifique arbres encadrent la route.

En attendant Didier, je ne me lasse pas de les admirer.

Nous avons fait une halte en face de la célébre perspective de la pièce d'eau

                                                  Cliquer pour agrandir.
Une architecture neo classique d'époque Louis XVI, rare en Ile de France. Deux ailes se répartissent de chaque côté d'un pavillon central, qui abrite le grand salon du château. Le château actuel a été construit à la fin du XVIIIe, en remplacement d'un château du XVIIe antérieur, détruit par le nouvel acquéreur, un trèsorier aux armées.Seuls les communs du XVIIe ont été conservés. Deux autres châteaux avaient précédé, au Moyen Age et au XVe siècle, il en reste des traces. L'ancien moulin sur la Remarde a pris la forme d'une "fabrique" décorative.


Magnifique aussi le grand platane d'orient!

LA RANDO:
Du château du Plessis-Mornay au Val Saint Germain.

Le château du Plessis Mornay faisait partie de la seigneurie de Bandeville. Au XVIe siècle, il appartint à Philippe du Plessis Mornay, surnommé le "pape des Huguenots", conseiller et compagnon d'armes du futur Henri IV, et théologien protestant influent. Il avait fait établir sur le site un temple protestant, où venaient prier les habitants des localités alentours. Car il y avait une forte présence protestante dans la région. En 1806, Bandeville passe entre les mains de l'illustre famille protestante des Pourtalès, et le château du Plessis aussi de ce fait. Il a été revendu ensuite à un particulier.

Et nous empruntons à gauche du château, le fameux chemin des Huguenots. C'est par ce chemin que les protestants de la région venaient au temple depuis Bandeville ou Saint Cyr sous Dourdan par exemple.

Nous traversons une campagne bien verte, un peu monotone, égayée par le chant des oiseaux. Le chemin était plus long que dans mon souvenir. Mais l'instant fut propice à de longs échanges sur des sujets divers avec Didier, que je n'avais pas vu depuis un moment. Un vrai plaisir aussi.

Sur les hauteurs, à notre droite, se profile le somptueux château construit par le diamantaire Porgès sur le site de l'ancien château médiéval de Rochefort en Yvelines.

La vallée de la Remarde est une zone de haras, d'où cette sympathique rencontre...

... avec de jolis chevaux.

A un croisement , il ne faut pas aller tout droit, ni à gauche pour aller vers le lieu dit Bandeville, mais prendre un chemin situé entre les deux et aujourd'hui assez caché et peu entretenu.
 Après un moment d'errance, nous finissons par le trouver.
Première manifestation du printemps rencontrée: les fleurs de cet arbuste...

Le paysage a changé: nous avançons dans un chemin bordé de haies
.
Nous découvrons le joli site du moulin de Bandeville (XIXes), un de ces nombreux moulins de la Remarde qui traitait le blé venu de la Beauce proche.

Il faisait partie des dépendances du château du même nom, mais il a été vendu à un particulier qui l'a rénové pour en faire son habitation.
Au bout de la jolie route bordée d'arbres antiques (qui a bien l'allure d'une allée d'honneur) se découpe la silhouette du château de Bandeville.


Ce château de style Louis XIII, construit en 1620 pour Thierry SEVIN, conseiller au Parlement de Paris, a remplacé un château précédent datant du Moyen Age et transformé au XVIes . Le propriétaire alors était un secrétaire du Roi , Thomas Rappouel. Depuis 1806, le château de Bandeville est la propriété de la famille de Pourtalès. L'actuel propriétaire, Hélie de Pourtalès, est le frère de Mme de Bagneux, copropriétaire du Marais avec la famille d'un autre frère, décédé.. Le parc peut se visiter en été.

Devant le moulin, une vieille fontaine du XIXes.

Un site bien agréable pour une petite pause...

Nous traversons le hameau de Bandeville en direction de Saint Cyr sous Dourdan.

Nouvel édifice remarquable à Saint Cyr sous Dourdan: la ferme fortifiée des Tourelles (présente dès le XIIIe s), voisine de l'église. Reconstruite à la fin du XVIe siècle, elle devint le logis seigneurial du seigneur de Saint Cyr. En 1613,  la seigneurie de Saint Cyr fut incorporée dans celle de Bandeville et le bâtiment servit de ferme. En 1806, la famille de Pourtalès en devint propriétaire, comme de toute la seigneurie de Bandeville, et elle la revendit à la mairie par la suite.

Un coup d'oeil dans la cour.
Il y a quelques années c'était un restaurant (Grand souvenir pour les amis du Hurepoix's band qui y déjeunèrent ). Aujourd'hui nous découvrons qu'une épicerie a été installée dans les murs. Ce fut aussi un temps un centre hippique.
La cour servit de décor pour le tournage du feuilleton POLY de Cécile Aubry, où jouait son fils Mehdi.

L'église (XIIe-XVIe s) se caractérise par une haute tour clocher. C'est Thomas Rappouel, seigneur de Bandeville et secrétaire du roi, qui fit reconstruire l'église au XVIes, en style gothique flamboyant.

Seuls le portail et la partie basse du clocher sont du XIIe s.

A droite de l'église, nous prenons une petite route qui suit le cours de la Remarde.

Plusieurs anciens lavoirs s'égrènent le long du cours de la Remarde.

Nous passons devant le moulin de Levimpont, un hameau de Saint Cyr. Il a fonctionné jusqu'en 1970.
Il est aujourd'hui transformé en appartements (photo antérieure).

Plus loin , le moulin bleu, qui date du XIXe: surprise: il avait été rénové par Cécile Aubry, qui en a fait sa maison. Aujourd'hui son fils Mehdi, alias Sébastien dans le fameux feuilleton Belle et Sébastien, en est le propriétaire. Il fait maison d'hôtes (photo antérieure).

Après le moulin bleu, nous avons gagné Le Val Saint Germain en continuant tout droit par un chemin de terre. 

L'arrivée au Val St Germain sur fond de soleil couchant!

Nous prenons une rue à droite qui nous amène à la rue principale et vers la gauche à l'église.

A droite de l'église , nous repérons la fontaine Sainte Julienne. Au XVIIIe et XIXe siècles, des centaines de pélerins venus de toute la région s'y rendaient après l'office, car son eau guérissait de la peste, du cholera et d'autres maladies. Ils apportaient en offrande à la sainte des "souches de cierges "(chandeliers confectionnées par eux en bois ou en métal...). Un centaine de ces offrandes sont conservées dans l'église.

Il faut se pencher pour découvrir au fond de l'édicule...

... un buste en bois de la sainte.
Autrefois une statue en pierre était installée sur la fontaine.

Nous revenons vers l'église en passant devant un grand lavoir.
L'église Saint Germain date des XI-XIIe et XVe siècles.
Nous avons eu aussi une pensée pour Lino Ventura enterré au cimetière de ce village.

Une balade à un rythme tranquille qui nous a pris 3h30. On peut faire 5km à pied de plus jusqu'au Château du Marais.

A la prochaine Didier !

* Sur le chemin des Huguenots et la présence protestante dans la région, voir:

* Précédentes randos sur ce parcours:
* 9/10/ 2013: avec Janine Esquirol et P et J Tarroux : 

*6/10/14 : avec d'autres amis.
Parcours jusqu'au château du Marais!