lundi 25 mai 2026

23/5/26: VISITE DE LA PAGODE BOUDDHISTE VIETNAMIENNE TRUC LAM A VILLEBON SUR YVETTE.

 Pour la 3e visite de la 17e année des sorties du Hurepoix' s band, nous nous sommes offerts un petit dépaysement à deux pas de chez nous avec cette découverte d'une pagode bouddhiste, qui comprenait aussi un repas végétarien préparé par les moines.

QUI ETAIT LA? 

Nous ne fûmes finalement que 10 à nous insérer dans un groupe de visite recruté par l'office de tourisme Paris Saclay (sis à Orsay). Dans le cas où l'OT ne peut pas organiser un groupe de visite spécialement pour nous  parce que nous ne sommes pas assez nombreux, c'est une option possible que de rejoindre une visite inscrite au programme d'un OT. Mais la date est alors imposée par l'OT, et ne convient pas forcément à tous les membres du HB. De ce fait, nombre de nos fidèles participants ne purent être là, car ils avaient d'autres engagements ou projets. Il n'est pas exclu de refaire une telle visite une autre fois avec ceux qui n'étaient pas libres, s'ils le souhaitent et si la date proposée convient.

Nous avons eu le plaisir de retrouver d'abord quelques historiques: Dominique et son époux Jacques, Bénédicte, Simone W , anciennes collègues de Jean Jaurès Chatenay. Marie-Suzanne, également ancienne de Jean Jau, qui nous a rejoints cette année après des années de dévouement en RD du Congo, était de nouveau des nôtres. Etaient de retour parmi nous des anciennes de la bande à Jaja (Janine Esquirol, retirée aujourd'hui à Narbonne), à savoir Nicole (ancienne collègue de français en outre à Charcot-Fresnes) , et son époux Gérard, ainsi qu' Arlette , amie de Nicole et ancienne prof de français elle aussi; Francine, de l'ex bande du parc Nord des Ulis, est aussi venue malgré l'empêchement de ses meilleures copines, et a fait forte impression sur un des convives (hors HB) du repas (si bien qu'elle ne s'est pas trop ennuyée...). N'oublions pas JM le GO. 

De g à dr: Marie-Suzanne; Simone, Nicole, Bénédicte, Arlette, Gérard, Francine, Dominique, Jacques.
Quelques une de ces dames avaient sorti la robe d'été!

Et n'oublions pas le go incognito sous l'ombre de sa casquette.

DECOUVERTE DU SITE.
En 1980, le Grand Vénérable vietnamien  Tich-Tien-Chau choisit les flancs d'une colline dominant la vallée de l'Yvette à Villebon pour y établir une Pagode bouddhiste. Il lance une souscription en France et au Vietnam. Des dons de toutes sortes afflueront: statues, panneaux, gongs etc. En 1990 la pagode  Truc Lam (ou pagode  de la foret des bambous) est achevée.

On commence par la visite extérieure, notamment celle du jardin, étonnamment étagé sur une grande hauteur. Cela en fait des escaliers à grimper !
Sur notre gauche, nous laissons un bâtiment qui abrite des appartements où vivent  les deux Vénérables de la Pagode, dont un très âgé.

Le jardin contient des bambous et diverses autres essences, mais aussi un potager qui permet aux moines de vivre de ce qu'ils produisent.

Vue de la Pagode. Elle a l'allure d'un grand pavillon à étages.

Allez, on grimpe encore!

Ici toutes les parois de la pagode sont illustrées de fresques évoquant des étapes du  parcours du Bouddha. 

De son vrai nom Siddharta Gautama, il aurait vécu du VIe au Ve siècle avant JC . Il serait né au Népal et fils d'un roi.


Diverses prises de conscience l'auraient amené à quitter une nuit symboliquement son statut royal pour aller vers la Lumière.

Le bouddha médite, cherchant "l'Eveil" et mène une vie d'ascète au point de menacer sa propre vie. Un jour une bergère lui apporte un bol de lait et il décide de renoncer à l'abstinence totale.


Désormais il a atteint l'Eveil  (Bouddha signifie " L'Eveillé") et diffuse sa parole à des disciples. Il fondera une communauté de moines errants .
Les moines vivent de dons, d'offrandes. Ici, on essaie de produire le maximum de ce qui est nécessaire pour vivre ( culture de légumes dans le jardin par exemple), de faire avec juste ce qu'on a. On évite par exemple d'aller faire des achats en magasin.
On a à peu près compris par ailleurs que le bouddhisme, religion sans dieu, propose une philosophie ou une SAGESSE qui notamment promeut le respect de l'autre voire l'altruisme, et dont l'acquisition fait de chacun à son tour un bouddha.. 


Depuis ce niveau, on a une magnifique vue sur la vallée de l'Yvette.

Vue sur le grand portail, percé de trois entrées ayant un sens symbolique.
Au revers il est décoré de fleurs de lotus, symboles de pureté et d'élévation spirituelle.

                                   Photo : Jacques
Nous poursuivons notre montée: coup d'oeil sur un petit bassin en contrebas.

                                          Photo: Jacques.
Sympa cette grotte avec poissons rouges!
On y voit une statue de  Quam-Am, vénérée comme une Bodhisattva* féminine.

*Sage bouddhiste ayant franchi tous les degrés de la perfection sauf le dernier qui fera de lui un bouddha.

                                                                                       Photo: Dominique
                        Nous découvrons le Bouddha géant qui domine le site et la vallée de l'Yvette!

Il est en marbre blanc et vient du Vietnam. Il a été installé en 1998.

                       Photo : Dominique.

                                       Photo : Dominique.
Ici se trouve une stupa sacrée où sont déposées les urnes funéraires des moines.
Sa partie supérieure (2004) est dédiée au vénérable fondateur de la pagode (mort en 1998).

On redescend pour gagner la salle de prières libérée par les moines.

                                                               Photo: Gérard.
Nous découvrons une belle grande pièce bien décorée.


                                              Photo: Jacques
Plusieurs statues de bouddha sont installées là, elles sont en bois peint.

                                            Photo: Jacques.
                                       Des statuettes et toutes sortes d'offrandes ornent ce lieu,

                                                                                     Photo: Gérard.
                                           Les gongs de la salle de prières viennent aussi du Vietnam.

On enlève ses chaussures pour entrer dans la salle de prières, et on s'assoit éventuellement par terre, dirait-on. Notre amie Marie Suzanne semble déjà prête pour la pratique bouddhiste.

LE REPAS.
On redescend au 1er niveau, où se trouve la salle du restaurant.

La joyeuse compagnie.

                                                   Photo : Dominique.
Bien appétissant tout ça, et très bon!

La photo d'un Vénérable veille sur nous, peut-être celle du fondateur?

Belle salle encore, bien décorée, avec une bibliothèque fournie.

Au fond de la salle, plus petite, la photo d'une autre Vénérable.

SOUVENIR SOUVENIR:
En avril 2013, j'avais déjà visité le site en petit comité, et en visite libre. Il y avait alors un petit plus: les magnifiques fleurs de MAGNOLIAS qui ornaient le jardin à cette saison.
UN COUP D'OEIL?
Cliquer sur : 

Avec deux anciennes collègues du lycée de Gif sur Yvette, Jany Tarroux (à gauche - son mari prend la photo) et Henriette Carsalade (à droite), des fidèles des premiers temps de nos sorties.

L'envers du portail, orné de fleurs de lotus.





mardi 21 avril 2026

12/4/26 : Visite du château de Courances, du jardin japonais et du grand parc verdoyant.



La 2e sortie de la 17e année des visites et randonnées du Hurepoix's band ce 12 avril 2026, nous a amenés (et parfois ramenés) au domaine de Courances, en Essonne. Mais le saviez-vous? Nous étions en GATINAIS cette fois, et non en Hurepoix!
Il s'agit d'un domaine privé, appartenant depuis 3 générations à la famille de Ganay, qui ne se visite que le week-end.
Au programme: une visite guidée de six belles pièces du château, et la découverte du jardin japonais et du grand parc.

QUI ETAIT LA?
Tout d'abord les historiques, présents à nos sorties au premier jour ou presque, les anciens collègues du lycée Jean Jaurès de Chatenay-Malabry et parfois leur conjoint: Jean-Marie et Michelle, Dominique et Jacques, Florence et Claude. Arrivée un peu plus tard, Simone W est une fidèle sinon de la 1e heure, au moins de la 2e.Nous avaient fait aussi le plaisir de leur présence les amies (à l'origine) de Florence: Jacqueline, Sylvie de retour parmi nous, et Thérèse la bizuth de 2 ans...Et puis Marie Suzanne, était là, ancienne de Jean Jau . bizuth de l'année, qui nous a rejoints après de longues années de dévouement en Afrique. Enfin, nos Ulissiennes, Francine et Odile, de la bande (un peu fatiguée maintenant) du parc Nord des Ulis. Et n'oublions pas le GO, lui aussi ex de Jean Jau.


       De g à dr : Michelle, Odile, Jean-Marie, Francine, Thérèse, Simone, Marie-Suzanne, Dominique, Claude, Florence, Jacqueline, Sylvie, Jacques.

Et n'oublions pas le ... GO bien sûr ! Le plus grand .

NOUS Y VOILA !

                                                                   Photo: Claude.

                                                            Photo: Claude.
A 13h50, tout le monde est à l'heure au rendez-vous devant la porte d'entrée de la billetterie. Bravo !
Il fallait arriver un peu en avance pour que tout le groupe puisse participer à la 1e visite guidée.

Nous avons le temps de nous imprégner du cadre bucolique , en face du château ! Photo: Dominique.

A LA DECOUVERTE DU DOMAINE:
Nous pénétrons dans le domaine. Il faut un petit quart d'heure pour parvenir devant la grille du château où la guide va nous accueillir.

                                                                 Photo: Dominique.
Une longue allée d'honneur, flanquée de 2 canaux, et de magnifiques rangées de platanes, mène au château. Elle a été conçue à la fin du XVIe siècle. Les platanes, eux, ont été plantés en 1782 .

Un peu plus loin, joli effet miroir dans l'un des canaux.

Nous voici devant devant la grille d'entrée  du site du château, cerné par des douves.

Il va falloir attendre la guide, nous sommes un peu en avance !

En 1552 fut construit un premier logis seigneurial pour Côme CLAUSSE, notaire et secrétaire du Roi. Le domaine resta dans la famille jusqu' au début du XVIIe siècle.

                                                                                                  Photo: Claude.    

En attendant l'arrivée de la guide, on s'occupe... 
Certains papotent sur le banc, d'autres observent un certain spectacle dans la douve...


Eh oui, il y a un nouveau né ici,  un bébé foulque, accompagné de ses parents! Photo: Jacqueline.

Le château actuel date de l'époque Louis XIII. Il a été construit en 1622 par le nouveau propriétaire, Claude GALLARD, également secrétaire du Roi. Il comprenait à l'origine un corps de logis central flanqué de deux pavillons, ainsi qu'une basse cour. Au XVIIIe, les Gallard ouvrent la cour d'honneur. Entre 1772 et 1775, Aymard de Nicolay, président de la chambre des comptes de Paris, apporte diverses modifications. Mais après le révolution de 1830, le château est abandonné pendant 42 ans. Il est dans un triste état quand, en 1872, Samuel de HABER, un banquier suisse l'acquiert. Il va le restaurer de 1873 à 1889 en accentuant son style Louis XIII: il fait enlever le crépi pour faire apparaître la brique. C'est lui qui fait installer aussi l'escalier extérieur en forme de fer à cheval inspiré de celui de Fontainebleau.

   Derrière la statue, la douve. Photo: Dominique.

Après la dernière guerre, le marquis de Ganay apporta diverses modifications à la décoration extérieure du bâtiment. Il rajoute par exemple les lucarnes.

Vue arrière de l'ensemble des bâtiments.
La construction de l'aile supplémentaire, à gauche, reliée au bâtiment d'origine par une galerie est l'oeuvre du baron de Haber. Elle abritait les appartements du maître de maison.

                                                                 Photo: Claude.
Au bout des canaux, des têtes de monstres (ou gueulards) sculptées par des artistes de la Renaissance qui travaillaient à Fontainebleau. Il y en a 17 dans le parc.

                           Et surprise, on découvre de ce côté, dans la douve, le nid des foulques.
                                                                                                         Photo: Jacqueline.

LA VISITE INTERIEURE :

On découvre d'abord à l'étage la  salle des MARBRES, pièce d'apparat dont le décor utilise 7 marbres différents. A remarquer une tapisserie ornée en son centre d'une couleuvre, qui a dû appartenir à Colbert. On passe ensuite dans la SALLE DE BILLARD : tout un mur est orné d'une représentation géante de membres de la famille et notamment du marquis de Ganay, résistant et homme de caractère. A noter la présence d'un tableau sur lequel Anne Gallard tient une représentation du parc à son époque. On débouche ensuite sur une SALLE A MANGER (anciennement une chambre) où se trouvait autrefois une belle cheminée du XVIe, qui a été déplacée au rez de chaussée, afin d'ouvrir deux baies supplémentaires dans la pièce. Un grande collection d'assiettes en porcelaine de toutes origines orne la partie haute des murs.
(Pas de photos . Lieu privé).

On passe ensuite au rez de chaussée, et depuis le balcon on découvre la suite de la perspective où est installé le château. Au premier plan, on peut voir une des seules parties du parc aujourd'hui qui évoque un jardin à la française. Le reste a été couvert de pelouses. Cette simplification est l'oeuvre du marquis de Ganay, qui était ingénieur agronome.

Le château , autre vue.
Au rez de chaussée, on visite L'ANCIEN BUREAU du marquis. On y découvre la fameuse grande cheminée, décorée de sculptures par -s'il vous plaît- LE PRIMATICE, le grand peintre et sculpteur maniériste, lui-même (il a oeuvré notamment à Fontainebleau) !

Chut, la voici la cheminée! Photo: Claude. Sacré Claude!

Et voici un des deux panneaux apposés sur le balcon et qui faisaient partie aussi du décor de la cheminée. Photo: Claude.

                                            Ici se niche une Vierge à l'Enfant. Photo: Dominique.

On se dirige maintenant vers un bâtiment annexe, sans doute d'anciens communs, aménagés en bibliothèque: elle contient 2500 livres. On l'appelle aussi la SALLE DES SINGERIES : les murs, et c'est certainement le clou de la visite, est couvert  de singeries, c'est à dire de représentations de singes imitant le comportement humain, dans un but satirique. Ce fut à la mode.

                                                          Photo: Jacqueline.
A l'extrémité du bâtiment, on visite la chapelle, dont les boiseries sont entièrement démontables. Dans le choeur, une vierge à l'enfant trouvée dans un champ un peu mutilée (l'enfant Jésus n'a plus de tête).

                                              Photo: Claude.
Ah benh la voilà la statue. Sacré Claude !

EN ROUTE VERS LE JARDIN JAPONAIS.

Ici une prolongation des douves.

Vue inverse vers le château.

On découvre ici l'ancienne foulerie (XVIIe s) - On y foulait le chanvre pour fabriquer des cordes par exemple. Elle surplombe le jardin japonais. Berthe de Ganay au début du 20es y créa une maison de thé pour recevoir ses amis. Elle fut rénovée en 2007 pour les visiteurs, et certains gourmands du groupe n'ont pas manqué d'y passer un petit moment à la fin de la visite.


Il a été créé en 1930 et rénové après la dernière guerre.

                                Francine et Odile n'en croient pas leurs yeux... (photo: Dominique).






Vue de l'église voisine qui se reflète dans cette pièce d'eau dite du presbytère.

Les plus vaillants d'entre nous entreprennent alors de visiter le parc...

LA BALADE DANS LE PARC:
Il s'étend sur 86 hectares. Il y a de l'eau partout à Courances, le domaine compte pas moins de 17 bassins alimentés par la rivière L'Ecole et 14 sources.
Commencé au XVIe siècle, le parc a été achevé au XVIIe. Il a été redessiné à l'anglaise en 1873. Plus tard la marquise de Ganay fait rétablir une partie du parc à la française.
Toutes sortes de curiosités attendent le visiteur dans ce parc...

C'est parti ! 

                                                                                                  Photo: Claude.
On aperçoit ici la Baigneuse - en fait la nymphe Aréthuse, statue de Claude Poirier (1656-1729), conçue à l'origine pour le parc de Marly (oeuvre originale au Louvre). Elle est insérée dans un des rares zones du parc dessinées à la française - création  d'Henri et Achille Duchêne avant la guerre de14.

                             Photo: Claude.
Nous fûmes intrigués par la présence d'une sorte de collier autour du cou de la nymphe, quelqu'un lui a mis aussi une rose dans la main!

Le MIROIR D'EAU a été ajouté dans l'axe de la grande perspective au XVIIIe siècle.

                                         Photo: Claude.
De nombreuses statues ajoutées au XIXes par le baron Haber s'alignent de chaque côté du miroir d'eau

La GERBE est une pièce d'eau à 10 côtés datant du XVIIes siècle. Son nom vient du fait qu'à l'origine elle encadrait un jet d'eau.

Nous suivons ensuite le Grand Canal, créé au 17e siècle: il  mesure 470 m de long.

Sur notre gauche, nous découvrons les Nappes.
A Courances les eaux s'écoulent sur la pente naturelle du parc. Pas de pompe ni autre moyen artificiel pour les faire circuler.

Autre vue des Nappes.

Ce chien qui semble souffrir a attendri notre Florence.

                                                                                                       Photo: Claude.   
                                                                   Autre statue animale               
 
Retour dans la perspective du château.

Le bassin du Dauphin.

Autre vue.
Ce bassin est l'oeuvre de l'architecte Destailleur (fin XIXes).


Au centre un joli groupe sculpté. Photo: Claude.
Non loin de là, derrière une haie, se cache la Fontaine du Roy:  Louis XIII y faisait chercher son eau de table quand il séjournait à Fontainebleau.

Détail d'une fontaine. Photo: Claude.

A l'extrémité de la grande perspective, on découvre le Rond de Moigny, seul bassin rond du parc. Ay fond se dresse une statue d'Apollon tuant le serpent Python.



Retour de nouveau dans la grande perspective...

Le GROS PLATANE fut planté en 1782 , comme les platanes de l'allée d'honneur.

Mais il s'est développé différemment en raison de son isolement, déployant d'impressionnants branchages. Il a été labellisé "arbre remarquable" en 2015.

Cap maintenant vers la sortie du château. Derrière les arbres, on devine les divers bâtiments du château.

Les beaux platanes qui bordent l'allée d'honneur méritaient une photo souvenir !

Et une autre !

Au loin, un beau cheval.

Retour au parking où nous retrouvons un paysage bucolique.


                                                          VOUS EN SOUVIENT-IL?
       En octobre 2010, nous fûmes quelques uns déjà à découvrir le parc de Courances...


De g à dr: Norbert Garcia, Janine Esquirol, Michèle et Jean-Marie Fabre, Bénédicte Monnier.
Nous avions 16 ans de moins!




Jean Marie et Michelle étaient jeunes mariés !
Revoir le reportage?
cliquer sur:

https://jmsattonosrandonnees.blogspot.com/2010/10/visite-du-chateau-et-du-parc-de_05.html